07 novembre 2009
Rencontre au siège du CNI avec Bruno North
Bruno North a une double mission au CNI:les relations avec les fédérations mais aussi l'administration du mouvement. Bruno North est actuellement Président de la Fédération de Paris.







01 novembre 2009
FAITES CE JE DIS ET PAS CE QUE JE FAIS
Gilles BOURDOULEIX, Président du CNI, juge inacceptable et insupportable les dépenses dispendieuses engagées par la France lors de sa Présidence de l’Union Européenne.

« Ces dérives scandaleuses en période de crise et inédites depuis la création de l’Union Européenne démontrent, si besoin était, que nos dirigeants marchent sur leur tête. Les dépenses somptuaires et arrogantes du sommet de l’Etat sont incompréhensibles. La France entrait dans l’une des crises économiques les plus importantes de son histoire et se devait de montrer l’exemple.
Après avoir lourdement critiqué la gestion financière des banques, les mêmes se sont autorisés à exploser les budgets d’apparats. Le candidat Sarkozy ne prônait-il pas, lors de sa campagne à la présidentielle, que la France devait être gérée en bon père de famille ? C’est : « faites ce que je dis et pas ce que je fais » explique le Président du CNI et Député, Gilles BOURDOULEIX.
« Les déficits publics se creusent, les dépenses de l’Etat ne cessent d’augmenter alors que la pression fiscale française est la plus lourde du monde. Arrêtons les dépenses extravagantes, retrouvons une politique de bon sens. Les Français ne sont pas des vaches à lait de l’Etat ! » conclut-il.
Gilles BOURDOULEIX, Président du CNI
30 octobre 2009
Interview Gilles Bourdouleix
EXCLUSIF ! Député du Maine-et-Loire et depuis peu président du CNI, Gilles Bourdouleix a bien voulu répondre à nos questions. L'entretien a eu lieu hier soir à l'Assemblée nationale.

Lire l'Article:
http://e-deo.typepad.fr/mon_weblog/2009/10/gilles-bourdouleix-ceux-qui-nacceptent-pas-nos-valeurs-de-civilisation-nont-quà-quitter-la-france.html
27 octobre 2009
Besoin de sécurité et désir de liberté

Besoin de sécurité et désir de liberté,au coeur de cet arbitrage,les états et les citoyens.
Le monde contemporain est confronté à de nombreux défis:cyber criminalité,réseaux mafieux,extension de la pédophilie,développement du proxénétisme,accroissement des inégalités sociales,protection des enfants soldats,résolutions des conflits ethniques,lutte contre le trafic des stupéfiants,montée de l'intégrisme souvent lié à l'accroisement de la menace terroriste.Le danger semble être partout
Le but est clairement affiché:instaurer une société plus sure car il faut être informé sur le risque que chaque individu représente qu'il soit national ou étranger.
Aussi nécessaire que celà puisse être il faut rappeler que la sécurité n'est pas une fin mais un moyen :par exemple sauver des vies sur la route, seule la liberté est une fin .
Mais la fin ne justifie pas les moyens.
Le juste équilibre me parait être la justice pas celle simplement au sens de nos institutions mais au sens de l'acceptation par tous sans exception des règles régissant notre société.
Nous devons cependant être vigilant à trop s'enivrer de protection et de répression nous nous réservons des lendemains qui déchantent.
Hier il était interdit d'interdir aujourd'hui il est tout permis d'interdir.Nôtre première sécurité c'est une vigilence de tous les intants.
La liberté est trop importante pour la laisser aux seuls hommes politiques.Nous vivons le règne tyrannique de l'opinion publique qu'il faut satisfaire à tout prix à des fins électoralistes.
Le CNIP VEILLE A CE JUSTE EQUILIBRE NOS ACTIONS SONT LA RESULTANTE DE
NOS CONVICTIONS NOUS PROMETTONS NOUS FAISONS DANS LE RESPECT DES
LOIS DE LA REPUBLIQUE
Patrick Christian de MATTEIS
Président de CNIP LOIRE
26 octobre 2009
Le Nouveau Président du CNI

LE DEPUTE MAIRE DE CHOLET ELU A LA PRESIDENCE DU CNI Gilles BOURDOULEIX, Député et Maire de Cholet a été élu, ce samedi, Président du Centre National des Indépendants et Paysans par les membres du Comité Directeur.Il succède ainsi à Annick du Roscoät, Présidente du CNI depuis 2000, nommée Présidente d'Honneur du mouvement. Lenouveau Président du CNI a rendu un hommage appuyé à l'action menée par Annick du Roscoät qui depuis 2000 à aujourd'hui, a su garantir, malgré des temps difficiles, non seulement l'indépendance du CNI mais tout simplement sa survivance. Il a précisé les priorités de son mandat : impulser un dynamisme nouveau et affirmer le rôle incontournable du CNI à être une force de proposition en définissant une stratégie politique identifiée. Gilles BOURDOULEIX a, par ailleurs, proposé Bruno North au poste de Secrétaire Général du CNI. Elu à ce poste, Bruno North aura une double mission : les relations avec les fédérations mais aussi l'administration du mouvement. Bruno North est actuellement Président de la Fédération de Paris. Enfin, l'équipe nationale et notamment le Bureau Politique seront renforcés. A Propos de Gilles Bourdouleix : Député (Vème circonscription de Maine et Loire), depuis 2002Maire de Cholet, depuis 1995">Président de la Communauté d'Agglomération du Choletais, depuis 2001Président de l'association AGIR (Réseau de transport public indépendant), depuis 2008Vice-président du GART (Groupement des Autorités Responsables de Transport), depuis 2008Ancien Conseiller Régional des Pays de la Loire (1998-2002)
23 octobre 2009
INTERETS DE L'ENFANT ET DROITS DES TIERS
Le 7 octobre dernier,Monsieur François Fillon a reçu un rapport du député des Alpes Maritimes Jean LEONETTI.Le CNIP se doit d'être vigilent afin de ne pas voir l'autorié parentale diluée et de privilègier le droit des grands parents au regard des tiers.
LE MAINTIEN SYSTEMATIQUE DES LEINS ENTRE L'ENFANT ET UN TIERS /UN DROIT QUI COMPORTE CERTAINS RISQUES:
a) L'élargissement des conditions dans lesquelles le tiers peut se voir confier l'enfant en cas de décés de l'un des parents
Lorsque les deux parents sont séparés et que l'un d'eux vient à mourir,la question se pose de savoir si l'enfant doit être confié au parent survivant ou de préférence à un tiers Que dit la loi:La règle générale est la dévolution automatique de l'autorité parentale au parent survivant.Mais à cela il ya deux exceptions:
Première exception: confier l'enfant à un tiers choisi de préférence dans sa parenté:
L'article 4 de cet avant-projet de loi propose de supprimer cette possibilité offerte par la loi
aux motifs"de permettre au juge de tenir compte des situations dans lequelles un tiers ,partageant ou ayant partagé la vie de l'un des parents ,est présent dans la vie quotidienne de l'enfant et assume sa prise en charge d'une façon constante".Cette modification pour mineure qu'elle soit apparait comme conforme aux pratiques usuelles des magistats.En outre la suppresssion de la préférence ne ferait qu'entériner la jurisprudence qui a déjà préféré une compagne survivante à la soeur d'un père défunt ou à
un homme dont la paternité avait été contestéepar la propre mère de l'enfant.
Mais certains pédopsychiatres sont en revanche beaucoup plus réservés:le glissement du
tiers choisi de préférence dans la parenté de l'enfant vers le tiers parent ou non présente "une portée considérable parcequ'il existe une importante différence entre les deux au niveau réel et symbolique.Parents et tiers ne s'équivalent pas dans l'esprit d'un enfant et une hiérarchie doit être maintenue"La référence au groupe familial demeurant essentielle et prioritaire du point de vue de la structure psychique de l'enfant,il leur semble nécessaire de consever une hiérarchie de lien entre les parents et les liens.
Deuxième exception au principe général:Prévoir du vivant même des parents qu'en cas de décés de l'un d'eux l'enfant sera confié à un tiers:
Cette disposition fait l'objet de nombreuses critiques de la part des praticiens et des universitaires spécialisés en droit de la famille.Les juges aux affaires familiales en premier lieu ont exprimé leur inquiétude,soulignant combien il était difficile voire impossible d'apprécier par anticipation l'intérêt de l'enfant pour l'avenir.De surcroit,l'hypothèse selon laquelle l'enfant serait confié à un tiers plutôt qu'au parent survivant,même si ce dernier exerçait conjointement l'autorité parentale avec l'autre parent prédécédé n'est pas exempte de tout reproche.En effet si un parent s'est vu confié l'exercice de l'autirité parentale c'est qu'il a des qualités éducatives telles que l'on ne voit pas pourquoi il serait préférable que l'enfant soit élevé par un tiers.Cete solution aboutirait à faire partager l'autorité parentale par un père et un beau-père.Et que faire lorque ce beau-parent a trouvé un nouveau compagnon?Que sera par rapport à l'enfant ce beau-parent à la puissance deux?Comment
sera alors exerçée ,déléguée,partagée ou dépeçée l'autorité parentale entre de multiples tiers alors que l'enfant a pourtant un parent vivant et qui par hypothèse n'aurait pas démérité
b)La généralisation du maintient des liens avec l'enfant en cas de sépartion du tiers et de l'un des parents:
Le principe du maintien des relations entre l'enfant et le tiers au moment du décès et de la séparation comporte des risques.Un certain nombre de personnes ont émis de sérieuses réserves que le postulat que sous-entend l'article 6 de l'avant projet de loi,selon lequel l'enfant aurait un droit intangible d'entretenir des relations personnelles avec le tiers.
CE PROJET DE LOI REVIENT A METTRE EN EQUIVALENCE COMPLETE LE TIERS AVEC LES GRANDS PARENTS.Pourquoi:parceque le tiers peut intervenir brièvement dans le vie de l'enfant alors que les grands parents membres de la famille présentent une bien plus grande stabilité en raison du lien de filiation.
Des critère de mises en oeuvre ambigus
Un dispositif qui ne tient pas assez compte de la réalité
Une demande qui n'est pas constatée par les juges aux affaires familiales
Un doit contraire à l'intérêt de l'enfant pour les pédopsychiatres
Voilà les critiques majeures que nous pouvons faire à cet avant projet de loi.
Patrick Christian de Matteis
Président du CNIP LOIRE
21 octobre 2009
SECU MODE D 'EMPLOI
Depuis le temps que ça se dit... il vaut mieux être beau, riche et en bonne santé que laid, pauvre et malade...

L'ASSURANCE MALADIE, 50 secondes de lecture à couper le souffle.
Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux c'était encore de nous faire payer...
a Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro,
b Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...
c Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste ...
d Pour tout traitement de plus de 91 euro, nous en sommes de 18 euro de notre poche,
e Taxe de 0,50c sur les boites
f etc.......
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
Or, savez-vous que :
a Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée. 7.8 milliards
b Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu , n'est pas reversée. 3.5 milliards
c Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu , n'est pas reversée 1. 6 milliards
d La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu , n'est pas reversée 1.2 milliards
e La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée. 2.0 milliards
f Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés 2.1 milliards
g Retard de paiement par les entreprises 1.9 milliards
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euro.
Conclusion, si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent. Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
Faites circuler ce message. A force de tourner, il arrivera peut-être un jour sur le bureau d'une tête pensante censée passer son temps à gérer l'argent des contribuables.
Si les pouvoirs publics étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
Cordialement.
Evelyne DUBIN Secrétaire Générale
Adjointe au Directeur Général INDL Institut National du Développement Local
mail: e.dubin@indl.fr
20 octobre 2009
Le CNI Loire dans toutes les échéances électorales
Fort de son histoire, de sa dynamique implantation dans la Loire, et en particulier de sa présence dans le monde rural, le CNIP – Centre National des Indépendants et Paysans, jouera un rôle actif et déterminé en 2010, il sera donc présent dans toutes les échéances électorales.
Il défendra ses idées, et fera la promotion de ses valeurs.

17 octobre 2009
Adhérer au C.N.I.
Adhérer au C.N.I. c'est avec nous vouloir :
- une France libre, forte et solidaire;
- une France fière d'elle-même et de ses valeurs;
- une France ouverte sur le monde et tournée vers l'avenir.
cniadhesion
Les 4 Vérités : entretien avec Jérôme Besnard
Entretien avec Jérôme Besnard
Nouveau président des Jeunes du Centre National des Indépendants et Paysans (CNI)
Qu’est-ce qu’être un « Indépendant » aujourd’hui ?
Les Indépendants sont la plus ancienne composante de la droite française actuelle. Non seulement parce que le CNI, fondé en 1949 est le plus vieux parti français après le Parti Radical, mais parce qu’il est l’héritier de ce que l’on appelait sous la Troisième République le parti des « notables » (terme consacré par l’historien Daniel Halévy), puis des « modérés » (brocardés par Abel Bonnard). Depuis la dissolution des giscardiens et madeliniens dans l’UMP, le CNI est le seul parti à assumer l’héritage libéral-conservateur.
Le CNI est un parti libéral en ce qu’il a toujours dénoncé l’étatisme, qu’il est profondément décentralisateur et fédéraliste. L’État doit se limiter à ses fonctions régaliennes et ne pas empiéter sur les libertés individuelles ou collectives. À ce titre nous réclamons, par exemple, un meilleur contrôle de la dépense publique et la suppression de l’ISF. Nous sommes conservateurs en ce que nous entendons défendre les mœurs et les habitudes qui ont forgé la civilisation française et européenne, héritière d’Athènes, Rome et Jérusalem. Pour autant, nous ne sommes pas « occidentalistes » et nous nous sommes donc récemment opposés au retour de la France dans l’OTAN.
Pourquoi avoir repris votre indépendance vis-à-vis de l’UMP en 2008 ?
C’est très simple. Le CNI a appelé à voter Nicolas Sarkozy dès le premier tour en 2007. La raison en est qu’il proposait un programme de droite. Or, nos électeurs n’ont pas compris l’ouverture à gauche et la gouvernance au centre qui est de mise depuis deux ans. Nous avons toujours joué la carte de l’union de la droite et nous continuerons.
Nous ne sommes évidemment pas là pour faire passer la gauche. Mais, de fait, lorsque nous avons des divergences intellectuelles et politiques avec la ligne de l’UMP, il est de notre devoir de le faire savoir en toute indépendance. Le Nouveau Centre procède de même à l’autre aile de la majorité. Si nous étions restés parti associé de l’UMP, le CNI risquait de n’être plus qu’un réseau d’élus conservateurs. Nous ferons donc entendre notre voix dans la presse et au premier tour des élections aussi souvent que nous le jugerons nécessaire, ce qui n’exclut nullement des accords ponctuels avec l’UMP. La majorité présidentielle a tout à gagner à accepter un certain pluralisme et de véritables débats d’idées à droite.
Quels sont les grands thèmes que vous défendrez lors des élections régionales ?
Nous ne manquons pas d’idées et de propositions concernant la décentralisation, les libertés économiques, le développement de l’apprentissage… Autant de questions qui seront au menu des prochaines régionales où le CNI entend bien faire entendre sa voix, seul ou en s’alliant avec d’autres partis de la droite et du centre. Notre pays n’a jamais su entamer une véritable réflexion sur la ruralité : une notion qui dépasse de loin la seule problématique agricole, et qui touche des sujets aussi cruciaux que la démographie médicale, la réorganisation des services publics ou l’accès aux nouvelles technologies. Si on n’agit pas rapidement dans ses domaines, nous allons nous retrouver dans des situations insolubles et un retour du « désert français ». Personnellement implanté à Rouen, j’aurai à cœur de défendre la résolution d’une aberration du découpage administratif : la séparation de la Normandie en deux régions, sur laquelle les socialistes ne veulent pas revenir pour des raisons essentiellement politiciennes.